Elle prend une feuille blanche.
Elle prend des ciseaux qui coupent en lignes sinueuses.
Elle coupe deux carrés de la feuille blanche.
Elle prend un carré aux bords sinueux.
Elle prend des crayons colorés.
Elle dessine une fleur au milieu du carré.
Elle fait des pétales rouges.
Elle fait des brins d’herbe verts sous la fleur.
Elle colorie en bleu le fond du carré.
Elle fait en vert la tige de la fleur.
Elle inscrit le chiffre 200 en bas à droite du carré.
Et dit: Voilà j’ai fait un timbre, il est pour tes envois.
Je te le donne.

Hoy os presento a un amigo mío. Se llama Marius Daniel Popescu. Nació en Craiova (Rumania) en el 1963.
De joven fue criado por su madre, su abuela, su tío, su padre y también por la gente del pueblo. Era un chico libre. No le gustaba mucho la escuela, no le gustaba la música pero dentro de sí mismo, se contaba historias, historias como letras de canciones que poco a poco se convertían en poemas. Tiene un compás cuando habla y cuando escribe…, Marius.
En sus textos recuerda su juventud, a su abuela, a su padre, la muerte de su madre, a su tío que conducía el coche en la noche sombría, el árbol al que lo ataba su abuela cuando se portaba mal; recuerda los bofetones que recibía en la escuela o, peor, cuando le rapaban la cabeza como castigo; recuerda a los zíngaros que fabricaban objetos de chapa y después los vendían.
Su padre murió en un accidente de coche.
En la religión ortodoxa el ataúd está abierto hasta que lo depositan en la tumba de manera que el silencio lo acompaña durant todo el recorrido y Marius lo cuenta con todo detalle.
Quería llegar a ser general en el ejercito. No lo consiguió, se convertirá en guardia forestal, que también lleva uniforme y fusil.
Empieza a escribir, además funda un periódico, conoce a una suiza y se enamora.
El muro de Berlín ya ha caído. Marius sigue a la suiza y se casa con ella. Ahora tiene una hija, Oana, 13 años. Ella habla rumano, conoce Rumanía pero prefiere la confortable Suiza para vivir.
Marius habla como escribe y escribe como habla. Escuchad su voz.

Querido Marius, espero encontrarte por la ciudad, en tu autobús, no está tan lejos de Milán. Llevaré conmigo tu novela: “los colores de las golondrinas” o una selección de tus poesías y te diré: “gracias por una hora de felicidad escuchando en la radio una emisora que me ha permitido conocer a un poeta, sobre todo a un gran humanista, a un amigo”.

Oggi vi presento un amico mío. Si chiama Marius Daniel Popescu. Nacque in Craiova (Rumania) nel 1963.
Da giovano fu cresciuto da sua madre, sua nonna, suo zio, suo padre y addirittura per la gente del paese. Era un ragazzo libero. Non gli piaceva molto la scuola, non gli piaceva la musica pero dentro de se stesso, si contava storie, storie come parole di canzoni che poco a poco diventeranno poemi. Sta in cadenza quando parla e quando scrive…, Marius.
Nei suoi testi ricorda sua gioventù, sua nonna, suo padre, la morte di sua madre, suo zio che guidava la macchina nella notte scura, l’albero al quale lo legava sua nonna quando si comportava male; ricorda i schiaffi che riceveva nella scuola o, peggiore, quando gli rasavano la testa come castigo; ricorda i zingari che fabbricavano obietti en lamiera e dopo gli vendevano.
Suo padre morì in un incidente di automobile
Nella religione ortodossa la barra rimane aperta finche la depositassero nella tomba di sorte che il silenzio la accompagnava durante tutto il percorso e Marius lo racconta con tutti dettagli.
Voleva essere generale nell’esercito. Non lo diventò, diventerà guardia forestale, che anche lui porta una divisa e un fucile.
Comincia a scrivere di più, fonda un periodico, conosce una svizzera e si innamora di lei.
Il muro di Berlino è già caduto. Marius segue la svizzera e si sposa con lei. Ora ha una figlia, Oana, 13 anni. Lei parla rumeno, conosce la Romania pero preferisce la confortevole Svizzera per viverci.
Marius parla come scrive e scrive come parla.
Ascoltate sua voce.

Caro Marius, spero incontrarti per la città, nel tuo autobus, non è tanto lontano da Milano. Porterò con me tu romanzo. “I colori delle rondini” o una selezione di tue poesie e ti dirò: “Grazie per l’ora di felicità mentre ascoltavo nella radio una trasmissione che mi ha permesso do conoscere un poeta,sopratutto un grande umanista, un amico”.

Aujourd’hui je te présente un ami à moi. Ils s’appellent Marius Daniel Popescu. Il est né à Craiova (Roumanie) en 1963.
Jeune il fut élevé par sa mère, sa grand-mère, son oncle, son père et même par les gens de son village. C’était un garçon libre. L’école ne lui plaisait guère, la musique non plus, mais en lui-même, il se racontait des histoires, des histoires comme des paroles de chansons qui peu à peu deviennent des poèmes. Il est en cadence quand il parle et cuand il écrit…, Marius.
Dans ses textes il rappelle sa jeunesse, sa grand-mère, son père, la mort de sa mère, son oncle qui conduisait la voiture dans la nuit obscure, l’arbre auquel l’attachait sa grand-mère quand il se comportait mal; il rappelle les gifles qu’il recevait à l’école où, pire, quand on lui rasait la tête comme punition; il rappelle les tziganes qui fabriquaient des objets en tôle et les vendaient ensuite.
Son père mourut dans un accident de voiture.
Dans la religion orthodoxe le cercueil reste ouvert jusqu’à ce qu’on le mette en terre de telle sorte que le silence accompagne tout le parcours funèbre et Marius le raconte dans tous ses détails.
Il voulait devenir général dans l’armée. Il ne le devint pas, il deviendra garde forestier, qui en effet porte lui aussi un uniforme et un fusil.
Il commence à écrire, en outre il fonde un journal, rencontre une suissesse et s’en amourache.
Le mur de Berlin est déjà tombé. Marius suit la suissesse et se marie avec elle. Il a maintenant une fille, Oana, 13 ans. Elle parle roumain, connaît la Roumanie mais préfère la confortable Suisse pour y vivre.
Marius parle comme il écrit et écrit comme il parle.
Écoutez sa voix.

Cher Marius, j’espère te rencontrer dans la ville, dans ton autobus, tu n’es pas si loin de Milan. J’aurai ton roman avec moi: “Les couleurs des hirondelles” ou une sélection de tes poésies et te dirai: “Merci pour cet heure d’écoute en radio d’une émission qui m’a permit de connaître un poète, surtout un grand humaniste, un ami”.